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BILLET : Ce que signifie encore aujourd’hui vivre dans un quartier repris aux gangs
Crédit: Adobe Stock

Une victoire institutionnelle, pas nécessairement une paix vécue

Quand une source institutionnelle rapporte qu’un contrôle a été affaibli, elle décrit un rapport de force entre acteurs armés, gangs et forces de sécurité. Elle ne décrit pas ce que cela signifie pour une personne qui doit, malgré ce changement rapporté, continuer à travailler, à envoyer ses enfants à l’école, ou simplement à sortir chercher de l’eau ou de la nourriture dans un quartier qui reste, par définition, une zone où la violence a été intense. Un contrôle affaibli sur une carte militaire n’efface pas, du jour au lendemain, la mémoire de ce qui s’y est passé pour celles et ceux qui y habitent encore.

Ce billet ne dispose d’aucun témoignage direct pour documenter cette réalité quotidienne, faute de source rapportant des voix individuelles pour ce dossier précis. Il se limite donc à formuler cette question comme une réflexion légitime, sans prétendre y répondre par une scène ou un récit qu’aucune source ne confirme.

Ce que l’incertitude institutionnelle ajoute à cette réalité

La réserve exprimée par l’ONU elle-même sur la capacité de maintien des forces de sécurité ajoute une couche supplémentaire à cette question : si l’institution qui documente ce changement admet ne pas savoir s’il durera, quelle certitude peut avoir une personne qui vit dans ce quartier, sans accès aux mêmes informations que le Conseil de sécurité de l’ONU ?

Ce billet retient cette asymétrie d’information comme un élément central de la réflexion qu’il propose, sans pouvoir la documenter par un témoignage direct que la source consultée ne fournit pas pour ce dossier.

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