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CHRONIQUE : l’internet ralenti et la guerre grise
Crédit: Adobe Stock

Une accusation directe formulée devant la presse

Selon Reuters, la vice-présidente taïwanaise a affirmé que la Chine « supprime Taïwan partout dans le monde », citant explicitement une pression exercée par Pékin sur la Papouasie-Nouvelle-Guinée concernant ses relations diplomatiques et informelles avec Taipei, un exemple documenté parmi ce qu’elle décrit comme une campagne mondiale plus large.

Cette déclaration ne constitue pas un cas isolé dans le discours officiel taïwanais des derniers mois, plusieurs responsables de l’île ayant, à des degrés divers, dénoncé des pressions similaires exercées sur d’autres pays tiers cherchant à maintenir des liens, même informels, avec Taipei.

Ce que le choix de la Papouasie révèle

Le choix de citer spécifiquement la Papouasie-Nouvelle-Guinée révèle une stratégie chinoise qui ne se limite pas aux grandes puissances régionales, mais s’étend jusqu’aux petits États du Pacifique, où l’influence économique et diplomatique de Pékin peut s’exercer avec une efficacité disproportionnée par rapport à la taille de ces pays. Une grande puissance qui s’attaque aux plus petits alliés d’une île isolée ne cherche pas la confrontation ; elle cherche l’isolement, un pays à la fois.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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