Skip to content
ÉDITORIAL : Trump avertit la Russie et la Chine : pas d’armes à l’Iran, sinon…
Crédit: Adobe Stock

Treize nuits de bombardements et un blocus naval

Depuis les premières frappes américano-israéliennes de février, la situation n’a cessé de se dégrader. Selon U.S. News & World Report, les deux pays sont techniquement en guerre depuis cette date, avec des frappes ayant visé de hauts responsables iraniens, dont le guide suprême. L’escalade est devenue routine : treize nuits consécutives de bombardements américains, un blocus naval réimposé, des représailles visant les bases américaines du Golfe, le détroit d’Ormuz étant devenu l’épicentre d’une confrontation où chaque camp accuse l’autre de bloquer le passage.

Un pétrolier neutralisé, des tensions qui grimpent

Vendredi, l’armée américaine a neutralisé un pétrolier qui tentait de forcer le blocus, en tirant sur sa salle des machines. Le porte-parole du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, Tim Hawkins, a précisé que l’équipage avait été averti à plusieurs reprises, selon RFI — le deuxième navire désactivé depuis la reprise du blocus. Les rebelles houthis, alliés de l’Iran, ont revendiqué des frappes contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge, ouvrant un second front.


Treize nuits de bombardements, un blocus naval, un second front en mer Rouge : cette guerre s’étale et personne, à Washington, ne semble pressé d’y mettre fin.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu