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ENQUÊTE : Espionnage au cœur de l’OTAN — la taupe qui affole le QG militaire de Mons
Crédit: Adobe Stock

Une chronologie précise des événements

Selon le parquet fédéral, la suspecte avait attiré l’attention des services de sécurité du Shape, qui ont dénoncé les faits au Service général du renseignement et de sécurité (SGRS) belge. Des perquisitions ont été menées jeudi 23 juillet à son domicile et sur son lieu de travail, avec l’appui de policiers spécialisés en criminalité informatique.

Un mandat d’arrêt lui a été signifié vendredi par une juge d’instruction du tribunal de première instance du Hainaut. Le ministère public reste volontairement avare de précisions sur la nature exacte des faits reprochés et sur l’identité du pays tiers commanditaire présumé.


Cette rapidité judiciaire belge, de l’alerte à l’arrestation en quarante-huit heures, force le respect — mais elle laisse ouvertes bien trop de questions.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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