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ÉDITORIAL : Bruxelles doit bannir Huawei maintenant, sans faiblir
Crédit: Adobe Stock

Ce que Bruxelles risque en reculant

Les opérateurs agitent le chiffre de 40 milliards d’euros comme un épouvantail. Mais quel est le coût réel de l’inaction ? Une dépendance prolongée envers des équipements liés à un régime autoritaire, dans des infrastructures que la Commission européenne elle-même juge vulnérables « à des fins d’espionnage ou de coupures d’Internet en cas de conflit ».

Aucun chiffre ne peut mesurer précisément le coût d’une infrastructure compromise en cas de crise géopolitique majeure. C’est précisément pour cette raison que l’argument purement comptable des opérateurs, bien qu’il soit légitime, ne doit jamais l’emporter sur l’impératif sécuritaire.


Je refuse catégoriquement l’idée qu’un prix, même élevé, puisse justifier de maintenir une vulnérabilité stratégique face à la Chine.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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