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ESSAI : La Géorgie s’éteint sous nos yeux, et l’Occident regarde ailleurs
Crédit: Adobe Stock

Ce que dit le texte signé avec Tskhinvali

En mai, un accord de « coopération renforcée » a été signé entre la Russie et les autorités autoproclamées d’Ossétie du Sud. L’opposition géorgienne et la société civile parlent d’une annexion de facto. Le gouvernement géorgien, prudent jusqu’à la mollesse, refuse de reconnaître ce texte sans jamais confronter Moscou.

L’ONG géorgienne Social Justice Center résume la situation avec clarté : ces changements marquent un « tournant vers l’intégration directe des institutions étatiques ». L’Ossétie du Sud glisse chaque mois davantage dans le giron administratif russe.


Ce qui m’indigne le plus, c’est la facilité : aucune sanction spectaculaire, juste un silence poli, comme si la Géorgie n’était pas assez importante pour mériter notre indignation.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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