Skip to content
LETTRE OUVERTE : à l’Europe, qui regarde le pétrole de Poutine brûler sans agir
Crédit: Adobe Stock

L’Ukraine frappe l’économie de guerre du Kremlin, pas un allié

Les frappes contre le terminal du CPC, survenues les 17, 19 et 20 juillet, visent l’appareil logistique par lequel transite le pétrole qui finance, directement ou indirectement, la machine de guerre russe. Que ces frappes touchent aussi des intérêts kazakhs, occidentaux via Chevron et ExxonMobil, est un fait regrettable, mais ce n’est pas la faute de Kyiv : c’est la conséquence de la géographie imposée par Moscou depuis des décennies.

Vous devez le reconnaître publiquement : quand un pays se défend contre une invasion, il n’a pas le luxe de la précision parfaite. L’Ukraine a choisi de frapper là où ça fait mal au Kremlin, et cela mérite votre soutien, pas votre silence gêné.


Je vous le dis sans détour : refuser de nommer cette évidence, c’est déjà trahir votre propre camp.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu