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LETTRE OUVERTE : à l’Occident, sur le défi lancé depuis le détroit d’Ormuz
Crédit: Adobe Stock

Ne cédez pas sur le principe de la liberté de navigation

À vous qui menez les pourparlers à Doha, je vous le dis sans détour : la liberté de navigation dans Ormuz n’est pas négociable. Céder sur ce principe reviendrait à valider durablement l’idée qu’un régime peut fermer, à sa discrétion, une artère vitale du commerce mondial.

Le sénateur John Cornyn a raison de rappeler que les États-Unis disposent encore de la puissance nécessaire pour rouvrir ce détroit sans concession excessive. Utilisez ce rapport de force pour obtenir des garanties solides, pas des promesses verbales renouvelables à l’infini.


Je vous demande cette fermeté avec gravité, car chaque concession de principe aujourd’hui deviendra un précédent que d’autres régimes hostiles exploiteront demain.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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