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RÉCIT : Quatre ans après Olenivka, les familles attendent encore un tribunal
Crédit: Adobe Stock

L’explosion qui a détruit le baraquement

Dans la nuit du 28 au 29 juillet 2022, une explosion a détruit un baraquement de la colonie pénitentiaire de Volnovakha n°120, située à Olenivka en territoire occupé du Donetsk, où étaient détenus des centaines de prisonniers de guerre ukrainiens, majoritairement des défenseurs de Marioupol capturés après la chute de l’usine Azovstal.

Selon le bilan reconnu et rapporté par plusieurs sources, dont le Kyiv Post, au moins 50 à 53 prisonniers de guerre ukrainiens ont été tués cette nuit-là, et entre 70 et 130 autres ont été blessés, les chiffres exacts variant légèrement selon la source consultée. Un baraquement rempli d’hommes qui avaient déjà survécu au siège le plus dur de la guerre est devenu, cette nuit-là, un piège mortel.

La responsabilité russe confirmée malgré une version contestée initialement

La Russie avait initialement attribué cette explosion à une frappe ukrainienne au HIMARS, une version que des enquêtes indépendantes ont depuis largement contredite. Une enquête de l’Associated Press ainsi qu’une évaluation des Nations unies ont confirmé la responsabilité russe dans cette explosion, contredisant la version initiale du Kremlin.

Cette confirmation, obtenue par des instances indépendantes du conflit, reste un élément central du dossier que l’Ukraine continue de porter devant la communauté internationale quatre ans après les faits.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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