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ENQUETE : Huit cabinets d’avocats ont payé pour la paix avec la Maison-Blanche
Crédit: Adobe Stock

Un décret jugé largement illégal par ses propres cibles

Le décret exécutif visant Paul Weiss est décrit dans le rapport du New York Times comme « largement vu comme illégal », une qualification qui n’empêche pas le cabinet d’avoir choisi la négociation plutôt que la contestation judiciaire. Cette décision de plier devant un texte jugé juridiquement fragile constitue le cœur du dossier révélé par Schmidt et Silver-Greenberg.

Le choix de Karp tranche avec celui de quatre autres cabinets qui, face à des décrets de nature comparable, ont préféré la voie des tribunaux. Deux stratégies opposées face au même type de pression présidentielle se sont donc déployées simultanément dans la profession juridique américaine. Le droit offre parfois un choix simple : se battre ou signer.

Ce que le rapport révèle sur la rapidité de la décision

Le New York Times qualifie la reddition de Karp de « pivot dramatique », un choix de mots qui souligne la vitesse avec laquelle le cabinet est passé d’une position de contestation implicite à un accord négocié. La rapidité de ce revirement a surpris une partie de la profession, selon les éléments rapportés dans l’enquête.

Cette rapidité n’est documentée dans les sources disponibles que par la citation du New York Times elle-même ; aucun calendrier précis, heure par heure, des négociations internes n’apparaît dans la synthèse consultée pour cette analyse.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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