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ANALYSE : L’AI Act, Bruxelles publie le mode d’emploi final à J-3 de l’échéance
Crédit: Adobe Stock

Quatre catégories, une hiérarchie

Selon la Commission, la mise en œuvre des lignes directrices s’inscrit dans une approche « risk-based » de l’AI Act, qui classe les systèmes d’IA en quatre catégories de risque. Cette architecture signifie que la transparence exigée n’est pas uniforme : elle varie selon le niveau de risque associé à l’usage précis du système, pas selon la technologie sous-jacente elle-même.

Classer par risque plutôt que par technologie, c’est refuser de figer la loi sur un outil qui change trop vite.

Ce que cette approche protège, et ce qu’elle laisse ouvert

Une classification par risque protège contre l’obsolescence rapide d’une loi calée sur une technologie précise. Mais elle laisse aussi une marge d’interprétation aux autorités de surveillance, qui doivent déterminer au cas par cas dans quelle catégorie situer un système d’IA nouveau ou hybride.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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