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ÉDITORIAL : Sanctions contre l’énergie russe — le Sénat franchit un cap à 86 voix contre 12
Crédit: Adobe Stock

Le Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026

Il y a une charge symbolique qu’aucun chiffre ne mesure. Selon cette même déclaration du Sénat, le texte s’appelle le « Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026 ». Il imposerait des sanctions primaires et secondaires contre la Russie et les acteurs soutenant la guerre en Ukraine. Reuters précise que le Sénat a avancé cette législation sur les sanctions énergétiques russes mardi, alors même que Volodymyr Zelenskiy visitait le Capitole ce jour-là.

Le sénateur dont porte le nom ce texte n’était plus là pour le voir avancer. Ce dossier lui survit, littéralement, porté par des collègues des deux partis qui ont choisi de garder son nom au fronton de la loi plutôt que de le laisser disparaître avec lui.

Un texte qui vise large, au-delà de la seule Russie

Selon ce même texte officiel du Sénat, le projet vise aussi les responsables russes, les oligarques, leurs proches, des personnes étrangères, des banques et institutions financières russes, ainsi que la « Russian Shadow Fleet ». Ce n’est pas une sanction isolée sur un secteur : c’est un filet tendu sur l’ensemble de l’écosystème financier qui permet à la guerre de continuer à se payer.

Un nom sur une loi peut survivre à l’homme qui l’a portée.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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