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ANALYSE : le DOJ rate encore l’échéance Epstein, la transparence attendra
Crédit: Adobe Stock

Ce que le juge exigeait exactement

Le juge Emmet Sullivan, qui supervise le litige Phang v. Blanche, avait explicitement demandé au DOJ de fournir, au plus tard le 2 juillet 2026, une version non caviardée d’une douzaine de documents jugés cruciaux pour établir la nature des échanges internes concernant les preuves matérielles du dossier Epstein. Sullivan avait déjà, dans une décision antérieure, jugé l’administration en violation de la loi de transparence fédérale.

Cette insistance judiciaire n’est pas anodine: elle traduit une frustration croissante du pouvoir judiciaire face à un exécutif qui multiplie les demandes de délais supplémentaires sans justification jugée suffisante par le tribunal. Sullivan a clairement indiqué qu’il ne tolérerait plus indéfiniment ce schéma de report.

La réponse du DOJ: encore un délai

Plutôt que de se conformer, l’Associate Attorney General Stanley Woodward a demandé une extension de 60 jours supplémentaires, invoquant la nécessité de protéger l’identité de victimes présumées et la complexité du processus de révision. Cette justification, bien que légalement recevable en apparence, s’ajoute à un historique déjà chargé de reports similaires depuis l’adoption de la loi.


Protéger les victimes est un argument que je respecte profondément. Mais invoqué pour la énième fois, sur un dossier vieux de plusieurs années, il finit par sonner comme un prétexte commode plutôt que comme une préoccupation sincère.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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