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ANALYSE : les six noms Massie-Khanna dans les dossiers Epstein restent un mur
Crédit: Adobe Stock

Sultan Ahmed bin Sulayem, magnat de Dubaï

Parmi les six noms identifiés par Khanna figure Sultan Ahmed bin Sulayem, décrit par The Guardian comme un entrepreneur milliardaire et magnat de l’immobilier basé à Dubaï. Il est le frère de Mohammed Ben Sulayem, qui dirige la FIA, l’organisation supervisant les compétitions mondiales de sport automobile, y compris la Formule 1.

Des rapports antérieurs avaient déjà indiqué l’existence d’échanges de courriels entre Bin Sulayem et Epstein, selon The Guardian. Cette mention n’est donc pas apparue de nulle part: elle s’inscrit dans un historique documenté de correspondance entre les deux hommes, ce qui rend d’autant plus difficile à justifier le maintien du caviardage de son nom.

Leslie Wexner, fondateur de Victoria’s Secret

Le second nom confirmé est celui de Leslie Wexner, milliardaire et fondateur de Victoria’s Secret, dont les liens étendus avec Epstein avaient déjà été mis en lumière par une enquête approfondie du New York Times en novembre dernier, selon The Guardian. Epstein, rappelons-le, est un délinquant sexuel condamné et un financier déchu dont le nom continue de hanter les cercles du pouvoir américain des années après sa mort.

Le fait que Wexner, dont les liens avec Epstein sont déjà largement documentés publiquement par une enquête journalistique majeure, ait vu son nom caviardé dans les dossiers officiels du DOJ soulève une question simple mais essentielle: pourquoi protéger une information déjà connue du public?


Quand une information est déjà publique grâce au travail journalistique du New York Times, le caviardage gouvernemental ne protège plus personne, il protège seulement l’appareil d’État d’un embarras politique. C’est précisément ce type de logique qui alimente la méfiance légitime envers les institutions.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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