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BILLET : Blanche réclame 60 jours de plus pour ne pas montrer les dossiers Epstein
Crédit: Adobe Stock

Des documents précis, pas une pêche aux informations

Contrairement à ce que la défense du DOJ laisse entendre, la demande de Phang n’est pas une exigence vague de « tout divulguer ». Selon CBS News, les documents visés incluent huit courriels dont l’expéditeur ou le destinataire a été caviardé, un projet d’acte d’accusation contre Epstein où les noms de possibles co-conspirateurs sont masqués, et un courriel de 2019 mentionnant plusieurs de ces mêmes co-conspirateurs, également caviardé.

Sullivan a aussi ordonné au DOJ de publier un registre listant chaque rédaction effectuée sur les fichiers déjà rendus publics, une obligation prévue explicitement par la loi depuis plus de six mois et jamais respectée à ce jour.

Les notes d’entretiens FBI, la partie la plus sensible

Le point le plus délicat concerne les notes d’entretiens du FBI avec une femme qui allègue avoir été présentée, vers l’âge de 13 ans dans les années 1980, à Donald Trump par Epstein, qui l’aurait ensuite agressée. Le DOJ doit soit publier ces notes, soit expliquer précisément pourquoi il refuse de le faire.

C’est précisément ce type de document, où le nom du président actuel apparaît directement, qui alimente les soupçons que la lenteur du DOJ n’a rien d’administratif et tout de politique.


On ne demande pas de croire une allégation non vérifiée sur simple affirmation. Mais on a le droit d’exiger que le dossier soit ouvert, examiné et jugé sur pièces, pas enterré sous des rédactions et des délais successifs qui ressemblent de plus en plus à de l’obstruction organisée.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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