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COMMENTAIRE : Ghislaine Maxwell refuse de plier malgré le silence de la Cour suprême
Crédit: Adobe Stock

Des accusations graves contre les procureurs

Dans sa requête amendée, Maxwell affirme que les avocats représentant les accusatrices d’Epstein ont agi comme des « De Facto Prosecutors and agents of the government », une accusation lourde qui, si elle était fondée, remettrait en question l’intégrité même du processus qui a mené à sa condamnation. Elle cite également une lettre d’un ancien procureur fédéral qui aurait écrit « I did what I could » pour aider les avocats des victimes, dans ce qu’elle présente comme une tentative de faire annuler l’accord de non-poursuite conclu en 2007 en Floride.

Maxwell va plus loin en affirmant que les procureurs n’ont jamais mené « any real investigation of their own », ce qui aurait conduit selon elle à des « misrepresentations to judges and the jury resulting in an unsafe conviction ». Elle reproche également au gouvernement une « failure to follow witnesses and the evidence », ainsi que des lacunes dans la gestion des témoignages.

La réponse cinglante du parquet fédéral

Le procureur américain Jay Clayton a répondu avec une fermeté qui ne laisse guère de place au doute sur la position du gouvernement. Selon lui, Maxwell « for multiple, independent reasons — utterly fails to carry her burden to overturn her proper conviction and just sentence ». Clayton a ajouté que la plupart de ses griefs avaient été déposés trop tard, et que ceux déposés à temps étaient « spéculatifs au mieux », déformant soit le dossier, soit le droit applicable.

Un détail procédural mérite d’être noté: un juge fédéral a retardé la publication de la requête amendée afin de permettre aux procureurs de caviarder certains passages pour préserver l’anonymat des victimes d’Epstein, un rappel utile que même dans une bataille juridique aussi médiatisée, la protection des survivantes reste une priorité institutionnelle.


Cette réponse du parquet, aussi robuste soit-elle sur le fond, ne doit pas nous empêcher d’examiner chaque argument avec la même rigueur que s’il émanait de n’importe quel autre accusé. La justice américaine ne peut pas se permettre de traiter différemment un dossier simplement parce que l’opinion publique a déjà rendu son verdict moral.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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