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LETTRE OUVERTE : Monsieur Blanche, votre réponse sur Epstein est indéfendable
Crédit: Adobe Stock

Un chiffre qui parle de lui-même

Selon USA Today, votre ministère a publié au total 3,5 millions de pages de documents liés à l’affaire Epstein, mais a retenu 2,5 millions de pages supplémentaires, fortement caviardées. Monsieur Blanche, ce ratio à lui seul devrait vous interpeller : retenir plus de 40 % d’un dossier public, alors qu’une loi fédérale exige explicitement sa divulgation, n’est pas une nuance procédurale, c’est un choix politique.

Votre filing propose de partager ces informations retenues uniquement avec le juge Sullivan, à huis clos, plutôt que de les rendre publiques comme la loi l’exige. Cette approche transforme un principe de transparence légale en un exercice de confiance aveugle envers l’exécutif, ce que le Congrès n’a jamais voté.

La demande de délai supplémentaire

Selon ABC News, le procureur général adjoint Stanley Woodward a demandé soit un délai de 60 jours supplémentaires, soit que le tribunal ignore purement et simplement l’échéance fixée. Une double demande qui, mise bout à bout, ressemble davantage à une stratégie d’épuisement judiciaire qu’à une collaboration de bonne foi avec la justice.

Demander 60 jours de plus pour un dossier qui traîne depuis des années n’est pas une demande raisonnable, c’est un aveu implicite que votre ministère n’a jamais eu l’intention de respecter l’esprit de la loi votée par le Congrès. Les victimes méritent mieux qu’un nouveau report.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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