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RÉCIT : Dans les prétoires de New York, la bataille sans fin des dossiers Epstein
Crédit: Adobe Stock

Plus de 200 plaignantes demandent le retrait du site du DOJ

Le 1er février 2026, des avocats représentant plus de 200 victimes présumées ont demandé aux juges fédéraux Berman et Engelmayer d’ordonner le retrait immédiat du site internet du département de la Justice consacré aux dossiers Epstein, qualifiant cette publication de « violation la plus flagrante de la vie privée des victimes en une seule journée dans l’histoire des États-Unis », selon les informations compilées par Wikipedia à partir des dossiers judiciaires publics.

Cette accusation, d’une gravité rare dans le vocabulaire juridique américain, illustre l’ampleur du choc ressenti par les victimes et leurs représentants légaux face à une publication jugée précipitée et insuffisamment filtrée. La sous-procureure générale Todd Blanche avait alors défendu les procédures du département, affirmant que les erreurs de rédaction n’affectaient qu’environ 0,001 % de l’ensemble des documents publiés, et que le département avait agi rapidement pour corriger les erreurs signalées.

Un chiffre qui ne rassure pas les avocats des victimes

Ce pourcentage minime, bien que techniquement exact selon les données du département, ne suffit pas à apaiser les inquiétudes lorsque l’on considère le volume total de documents concernés: avec près de 3,5 millions de pages publiées cumulativement depuis décembre 2025, même une fraction infime représente potentiellement des centaines de documents contenant des informations personnelles sensibles exposées par erreur.

Cette tension entre statistique rassurante et réalité humaine concrète résume assez bien la nature du contentieux qui continue d’opposer le département de la Justice aux avocats des victimes devant les tribunaux new-yorkais.


Un taux d’erreur de 0,001 % semble négligeable sur le papier, mais chaque fraction de pourcentage correspond à une vraie personne dont la vie privée a été exposée. La statistique ne doit jamais servir à minimiser l’expérience vécue des victimes.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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