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ANALYSE : Keiko Fujimori investie au Pérou, mais avec moins de 50 000 voix d’écart
Crédit: Adobe Stock

Une messe du Te Deum avant la remise de l’écharpe présidentielle

Entre la cathédrale et le Congrès, le protocole péruvien fait durer la légitimité avant de la sceller.

Selon El País, Keiko Fujimori a reçu l’écharpe présidentielle au Congrès à midi après la messe du Te Deum à la cathédrale basilique de Lima. Cette séquence, religieuse puis institutionnelle, suit un protocole d’investiture qui inscrit la nouvelle présidente dans une continuité cérémonielle plutôt que dans une rupture radicale avec les usages antérieurs.

Selon EWTN News, Keiko Fujimori a prêté serment pour le mandat 2026-2031 et a promis de reconnaître « the importance of the Catholic Church in the cultural and moral formation of Peru ». Cette déclaration, prononcée dans un cadre déjà marqué par la dimension religieuse de la cérémonie, confirme un positionnement assumé vis-à-vis de l’Église catholique dès le premier jour du mandat.

Un mandat de cinq ans qui s’ouvre sous surveillance immédiate

Le mandat 2026–2031 confié à Keiko Fujimori s’inscrit dans une histoire politique péruvienne marquée, selon les sources consultées, par une instabilité institutionnelle notable au cours de la décennie précédente. L’AP la présente comme la « ninth president in a decade », tandis que Reuters évoque un « 10th president since 2016 », une divergence de comptage documentée plus loin dans cette analyse.

Cette instabilité antérieure, quel que soit le chiffre exact retenu, cadre déjà les attentes portées sur ce nouveau mandat : la présidence péruvienne a connu, ces dernières années, une rotation inhabituelle de chefs d’État, ce qui rend la question de la durabilité du mandat de Fujimori d’autant plus pertinente dès son premier jour.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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