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ANALYSE : Cook vote encore, parle encore, malgré 3 ans d’accusations non jugées
Crédit: Adobe Stock

Le 29 juin 2026, la Cour suprême a tranché Trump v. Cook par une majorité de cinq voix contre quatre, bloquant le renvoi immédiat de Cook sans se prononcer sur le fond des allégations de fraude. Le même jour, dans Trump v. Slaughter, six juges ont étendu le pouvoir présidentiel de renvoi sur la plupart des agences fédérales indépendantes — sauf la Fed, exclue explicitement de cette extension.

La double décision qui protège Cook sans l’innocenter

Cette double décision du même jour crée une situation rare: la Fed reste, seule parmi les agences fédérales, protégée d’un renvoi discrétionnaire, tandis que le dossier personnel de sa gouverneure reste ouvert. L’institution est à l’abri; la personne, non.

La Cour a protégé la chaise. Elle n’a rien dit sur la personne assise dessus.

Ce que le texte de l’arrêt laisse ouvert

Rapporté par Reuters, le texte de l’arrêt laisse le juge en chef John Roberts écrire qu’il reste « une question ouverte » de savoir si Cook a commis une faute justifiant son renvoi, ce qui rend un futur dossier fondé sur une cause légitime difficile à gagner contre elle, à moins que des faits nouveaux et substantiels n’émergent. Aucun fait de cette nature n’a été rendu public depuis.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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