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ANALYSE : La Cour suprême a coupé une loi, pas une guerre commerciale
Crédit: Adobe Stock

La perception des droits fondés sur cette loi s’est arrêtée le 24 février 2026, quatre jours après l’arrêt. La Maison-Blanche avait déjà, avant même que l’encre de l’opinion ne sèche, un plan de rechange.

Le président l’a dit lui-même, sans détour, dans une déclaration publique reprise par CNBC : les nouveaux tarifs qu’il s’apprêtait à imposer « font la même chose » que ceux que la Cour venait d’annuler.

Une phrase qui vaut un aveu.

Le pont d’urgence de l’article 122

Dès le 24 février, un tarif temporaire de 10 % s’est appliqué à une large partie des importations, cette fois sous l’article 122 de la loi commerciale de 1974, qui autorise l’exécutif à imposer une surtaxe de balance des paiements pour au plus 150 jours sans autorisation du Congrès. Ce délai place la fin théorique de la fenêtre légale vers la fin juillet 2026 — un calcul, pas une date officiellement proclamée comme telle, mais un calendrier que l’administration savait dès le départ n’être qu’un pont.

Un mot pour ce que le pont a réellement servi à faire

Cent cinquante jours ne suffisent jamais à réécrire une politique commerciale de zéro. Ils suffisent exactement à couvrir le temps nécessaire pour préparer un remplacement plus durable, ce qui s’est confirmé à l’été.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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