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ANALYSE : Un an après l’Alaska, Poutine avoue lui-même qu’il n’y a jamais eu d’accord
Crédit: Adobe Stock

L’accueil calculé

Le protocole d’accueil réservé à Poutine, le 15 août 2025, a rompu ouvertement avec des années d’isolement diplomatique voulu par l’Occident depuis l’invasion de 2022. Il a foulé le sol américain en chef d’État honoré, pas en accusé de crimes de guerre recherché par la Cour pénale internationale.

La mise en scène comptait davantage que le contenu. Aucun document, aucun communiqué conjoint, aucune signature: seulement des poignées de main et des sourires pour les caméras.

Le constat immédiat de Trump

Le verdict de Trump, prononcé devant les journalistes à sa sortie, a résumé toute la rencontre en une phrase reprise par Al Jazeera: « Il n’y a pas d’accord jusqu’à ce qu’il y ait un accord. » Il ajoutera plus tard: « Nous n’y sommes pas arrivés. »

Il ne restait de la rencontre qu’une proposition future, éventuellement à Moscou selon la suggestion de Poutine. Aucune date n’a jamais été fixée.

Le silence a duré un an.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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