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CHRONIQUE : Malgré 90 % du raffinage, Pékin ne garantit jamais la trêve promise à Washington
Crédit: Adobe Stock

D’avril 2025 à mai 2026, une chronologie sans vraie pause

La chronologie établie par Reuters retrace la séquence complète : les tarifs du Jour de la libération en avril 2025, puis la trêve de Genève, violée dans les deux sens, puis une nouvelle trêve négociée à Busan en octobre, cassée à son tour. En février 2026, la Cour suprême invalide les tarifs fondés sur l’IEEPA — un jugement qui ne change rien à l’intention présidentielle, seulement au véhicule légal choisi pour la maintenir.

Des enquêtes commerciales et des sanctions qui se superposent sans jamais s’arrêter

En mars, de nouvelles enquêtes de Section 301 s’ouvrent en parallèle de pourparlers tenus à Paris. En avril, Washington sanctionne des raffineries chinoises achetant du pétrole iranien. En mai, Pékin adopte une loi anti-sanctions, et la première visite de Trump en Chine depuis huit ans, prévue à la mi-mai, est repoussée à cause de la guerre entre Israël et l’Iran.

Une constante à travers seize mois de ruptures successives

Seize mois. Autant de tournants. Cette chronologie partage un même trait à chaque étape : elle règle un différend précis sans jamais désarmer le levier structurel qui l’a produit, celui du raffinage concentré des minéraux critiques.

Rien ici ne ressemble à une paix durable : le dossier s’empile, palier après palier, sans qu’aucun ne se referme vraiment.

Changer d’étiquette ne fait pas disparaître le conflit.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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