Skip to content
ENQUÊTE : Seize mille fois où la justice a dit non à l’ICE
Crédit: Adobe Stock

Deux jugements sur trois parmi ces décisions défavorables sont directement liés à une directive interne de l’ICE datée du 8 juillet 2025, qui a élargi les critères de détention obligatoire sans passer par une nouvelle réglementation formelle. Cette seule directive administrative explique donc la majorité du contentieux accumulé au cours des treize mois suivants.

Une directive interne, pas une loi

Le mémo n’a jamais été soumis à un vote du Congrès ni à une période de commentaires publics, la procédure habituelle pour un changement de cette ampleur. Il a pris effet par simple note administrative, sans audience, sans registre fédéral, sans délai de préavis pour les personnes concernées.

Des avocats en immigration interrogés par Politico affirment que cette directive a transformé la détention, auparavant discrétionnaire dans plusieurs catégories de dossiers, en règle quasi automatique. La discrétion a disparu du texte.

Nu, sans elle.

Un changement de portée sans changement de loi

La loi sous-jacente sur l’immigration n’a pas été modifiée par le Congrès depuis des années. Seule son interprétation administrative a changé, ce qui explique en partie pourquoi tant de juges concluent que l’application actuelle dépasse ce que le texte permet réellement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu