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CHRONIQUE : Malgré 18 mois de boycott, Carney demande aux provinces de remettre l’alcool américain en rayon
Crédit: Adobe Stock

Ce boycott a fonctionné. C’est Washington qui le dit, chiffres à l’appui.

De mars 2025 à février 2026, les importations canadiennes d’alcool américain se sont effondrées d’environ 81 % par rapport à la même période un an plus tôt.

De 718 millions de dollars à environ 137 millions.

Ces deux nombres figurent noir sur blanc dans le décret présidentiel du 20 juillet 2026.

Le décret détaille qui a ramassé la mise. Le Chili, le Japon, l’Argentine, l’Irlande, la Nouvelle-Zélande et l’Australie ont vu leurs ventes d’alcool au Canada progresser de 13 % à 26 %.

Les importations totales d’alcool au Canada reculaient pourtant de près de 12 %. Les fournisseurs non américains ont quand même gagné plus de 170 millions de dollars, dont plus de 100 millions pour l’Union européenne.

Traduction : les Canadiens ont continué de boire. Juste plus américain.

Un boycott qui se lit dans les statistiques douanières de l’adversaire n’est plus un symbole.

C’est une arme, et l’adversaire a fini par la traiter comme telle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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