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CHRONIQUE : les Émirats coupent 21 milliards de commerce avec l’Iran après deux missiles sur le Golfe
Crédit: Adobe Stock

La version iranienne est un démenti sec. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, nie tout tir de missile vers les Émirats ; la diplomatie iranienne qualifie de « sans fondement » l’affirmation selon laquelle ses missiles visaient le trafic maritime. Qui a tiré quoi vers où : sur ce point précis, les deux capitales disent l’inverse l’une de l’autre, et je n’ai aucun moyen indépendant de trancher. Je le note tel quel.

Le lendemain du démenti, le ton militaire monte d’un cran. Le chef d’état-major iranien, le général Ali Abdollahi, avertit les « pays de la rive sud du golfe Persique » via l’agence semi-officielle Fars : « toute assistance ou facilitation apportée à l’armée américaine agresseure équivaut à une participation aux côtés des forces militaires américaines ». Les Gardiens de la révolution avaient déjà menacé d’agir contre les navires transitant par le détroit d’Ormuz liés aux adversaires de Téhéran, ou refusant de se conformer à leurs directives. La menace maritime précède donc les tirs du 18 août ; elle les rend plausibles sans les prouver.

Démenti d’un côté, menace de l’autre. L’un n’annule pas l’autre.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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