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Afipsky brûle encore — la cinquième fois cette année, et la Russie appelle ça des débris
Crédit: Adobe Stock

La même nuit, la raffinerie de Novoshakhtinsky, dans l’oblast voisin de Rostov, a été frappée séparément. Elle a temporairement suspendu ses opérations de traitement, selon les autorités régionales citées par le Moscow Times. Deux raffineries du sud russe, en une seule nuit. Dans le sud, ce n’est plus l’exception. C’est le rythme.

Le sud comme périmètre de saignement

Le sud de la Russie concentre les cibles logiques pour Kyiv : proximité géographique avec l’Ukraine, densité de raffineries héritées de l’ère soviétique, corridors ferroviaires qui portent le carburant militaire vers le front du Donbass. Krasnodar. Rostov. Volgograd. Astrakhan — la nuit précédente, deux unités de séparation de gaz de l’usine gazière d’Astrakhan ont aussi été touchées, confirmées par l’état-major ukrainien selon Reuters via Devdiscourse. Chaque nom sur la carte devient une plaie ouverte dans le tissu logistique russe.

La Riazan comme prochain jalon

Plus au nord, la raffinerie de Riazan appartient à Rosneft. Elle traite habituellement autour de 13 millions de tonnes par an. Elle a été frappée à plusieurs reprises depuis 2024. Les frappes remontent maintenant vers Iaroslavl (Yaroslavnefteorgsintez, touchée dans les deux premières semaines d’août selon Euronews), vers le Bachkortostan (deux raffineries frappées en août), vers Perm (frappée le 21 août selon Reuters). La géographie du renoncement s’étire du littoral de la mer Noire jusqu’à l’Oural.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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