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ANALYSE : À Valjevo, les étudiants serbes refusent que le temps acquitte la violence
Crédit: Adobe Stock

Une preuve n’est pas encore un verdict

Les images publiques, les témoignages et les lésions rapportées sont graves. Le CINS décrit des vidéos où des agents frappent des personnes couchées au sol; son enquête rapporte aussi l’évaluation d’un médecin légiste faisant état de fractures, de contusions et d’hématomes dans plusieurs cas. Un enregistrement montre au moins six policiers autour d’un jeune homme qui n’opposait pas de résistance. Ce matériau exige une enquête réelle. Il ne permet pas à un chroniqueur de distribuer lui-même les culpabilités pénales.

La version policière existe

La police a soutenu que l’usage de la force était légal, qu’il avait suivi des attaques contre des agents et qu’il n’existait pas d’autre moyen de rétablir l’ordre. Cette version doit être consignée, précisément parce qu’elle ne suffit pas à clore l’affaire. Quand l’institution accusée affirme avoir agi correctement, la démocratie ne répond pas par la foi. Elle répond par une enquête indépendante, des preuves contradictoires et une décision motivée.

La retenue dans les mots ne commande pas la retenue dans l’exigence.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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