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ANALYSE : Le Québec vote avec Trump dans l’isoloir
Crédit: Adobe Stock

Le favori depuis 2023

Le Parti québécois mène les intentions de vote depuis 2023. Il y a quelques mois, l’hypothèse d’une victoire écrasante circulait. L’agrégateur Philippe Fournier observe maintenant une avance qui s’est rétrécie, largement construite sur le vote francophone. La nuance est capitale. Un parti peut rester premier pendant que son espace politique se contracte. Il peut sembler immobile parce que les adversaires se déplacent autour de lui.

La stabilité du PQ n’est pas une immobilité du Québec. C’est peut-être le centre d’un carrefour où la CAQ revient, où les libéraux résistent, où les conservateurs progressent et où près de la moitié de l’électorat décidé garde encore une porte ouverte.

Le vote qui commence à durcir

Léger mesure 53 % d’électeurs décidés qui disent leur choix définitif, 5 points de plus que le 11 août. Cela signifie aussi que 47 % ne le décrivent pas ainsi. Les deuxièmes choix sont éparpillés : 16 % pour le PLQ, 15 % pour le PQ, 15 % pour la CAQ, 12 % pour le PCQ, 10 % pour QS. Aucun réservoir n’appartient naturellement à quelqu’un.

La campagne ne commence pas devant une foule rangée; elle commence devant des portes entrouvertes.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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