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ANALYSE : Trump autorise un miroir orbital, pas un ciel « 100 fois plus lumineux »
Crédit: Adobe Stock

Un prototype de 18 mètres

Earendil-1 doit évoluer sur une orbite d’exploitation d’environ 625 kilomètres, avec une marge de 25 kilomètres et une inclinaison proche de 88 degrés. Le satellite emportera un réflecteur mince, déployable, motorisé et orientable de 18 mètres sur 18. L’entreprise veut viser une zone d’environ 5 kilomètres de diamètre et y renvoyer la lumière solaire après la tombée du jour.

Le démonstrateur doit mesurer la capacité de déploiement, la précision du pointage et le comportement du système. Reflect Orbital le présente comme une étape d’essai, pas comme un service commercial déjà opérationnel. La mission autorisée est limitée à 2 ans, soit environ 1 an d’essais suivi d’une période de désorbitation de moins d’un an.

Une permission radio qui permet le reste

La portée juridique est subtile. La FCC n’a pas simplement tamponné un permis de « lumière spatiale ». Elle a autorisé une station spatiale utilisant les bandes UHF, S et X. Mais ces communications servent précisément à commander le véhicule, à orienter son réflecteur et à recevoir les données du test.

La licence ne bénit pas officiellement le faisceau. Elle rend son essai possible.

C’est pourquoi les deux caricatures échouent. Dire que l’agence a approuvé toute la flotte exagère. Dire qu’elle n’a approuvé qu’une radio anodine minimise. Sans cette radio, le satellite américain ne peut pas fonctionner légalement; avec elle, le miroir peut être déployé et dirigé.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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