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La salle de bal, la « sécurité nationale » et la ligne qu’on ne devrait pas franchir
Crédit: Adobe Stock

Deux voix contre une, aucune démocrate

Le 7 août 2026, la Cour d’appel du circuit du district de Columbia a confirmé, par un vote de 2 à 1, l’injonction préliminaire du juge de district Richard Leon, magistrat nommé par le républicain George W. Bush. La majorité était composée des juges Patricia Millett et Brad Garcia. La dissidente : Neomi Rao, nommée par Trump lui-même durant son premier mandat. Ce n’est pas une décision partisane. C’est une décision constitutionnelle.

Une phrase qu’il faut lire deux fois

La majorité a écrit ceci : Each President is a temporary tenant, not the owner, of the White House. Chaque président est un locataire temporaire, pas le propriétaire, de la Maison-Blanche. Et pour ceux qui pensent que la sécurité nationale règle tout : National security arguments are not an automatic get-out-of-law-free card. Les arguments de sécurité nationale ne sont pas une carte automatique de sortie du droit. Ce n’est pas un blog progressiste qui l’écrit. C’est un tribunal fédéral.

Le juge Leon, deux fois

Selon la couverture d’Associated Press et de Reuters, le juge Leon a bloqué à deux reprises la construction hors-sol. Il a écrit qu’aucune loi ne se rapproche de donner au président l’autorité qu’il prétend avoir. Deux fois. Un juge nommé par un républicain. Sur un dossier où l’administration prétend posséder des pouvoirs quasi illimités.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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