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Millerovo, deuxième MiG-29 en deux nuits : la flotte de Poutine rétrécit à vue d’œil avant l’hiver
Crédit: Adobe Stock

Le 23 août, Robert Brovdi — « Magyar », commandant des Forces des systèmes non habités ukrainiennes — annonce la frappe de Vityazevo, dans le kraï de Krasnodar. Un MiG-29, un Su-30SM, un drone de reconnaissance-frappe Orion. Le lendemain, Millerovo. Un deuxième MiG-29. Trois chasseurs russes touchés en soixante heures.

Le compte que le Kremlin n’a jamais publié

Combien de MiG-29 opérationnels reste-t-il dans le stock russe ? La source ne dit pas. Le Kremlin refuse de dire. On sait seulement que Moscou continue de faire voler ce chasseur soviétique de quatrième génération — dessiné à la fin des années 1970 — « principalement pour intercepter les drones de frappe », écrit Militarnyi. Autrement dit : le MiG-29 chasse le drone. Et le drone finit par tuer le MiG-29.

La cadence de deux nuits

Deux nuits. Trois chasseurs. C’est la nouvelle donne. La cadence n’est pas une exception : le 20 août, un Su-34 a été endommagé sur la base d’Akhtubinsk, selon l’État-major ukrainien. En juillet, un MiG-29 avait été rejoint sur l’aérodrome de Kursk. La série est documentée. Ce n’est plus un coup ; c’est une usure méthodique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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