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Un Globemaster à Vnukovo, un nom manquant à Kyiv : la journée où Trump a envoyé son espion en chef parler à Poutine
Crédit: Adobe Stock

Un premier voyage officiel

Selon la Kyiv Independent, il s’agit du premier voyage officiel connu de John Ratcliffe en Russie depuis qu’il dirige la CIA. Le précédent voyage d’un directeur de la CIA à Moscou remontait à novembre 2021, quand William Burns était venu prévenir le Kremlin, au plus haut niveau, que Washington savait ce que Poutine préparait aux frontières de l’Ukraine. On connaît la suite. Trois mois plus tard, les colonnes russes traversaient le Donbass et fonçaient sur Kyiv.

Un canal déjà rodé, un CV qui parle

Ratcliffe n’arrive pas les mains vides. En mars 2025, il avait eu un appel téléphonique avec Sergei Naryshkin, le patron du SVR, le renseignement extérieur russe. Selon la CBS News et l’agence TASS, les deux hommes s’étaient engagés à maintenir un contact « régulier » entre les deux services pour « faciliter la stabilité internationale et réduire la confrontation ». Le vocabulaire est diplomatique. Le canal, lui, est bien réel. Ce n’est pas une improvisation, c’est un fil tiré depuis six mois. Ratcliffe a été, sous le premier mandat Trump, l’un des critiques les plus durs de l’enquête du FBI sur l’ingérence russe. En 2025, devenu patron de la CIA, il a ordonné une révision de l’évaluation du renseignement de 2017 qui concluait que Poutine avait ordonné une opération d’influence pour aider Trump en 2016. La CBS News précisait à l’époque que la révision ne réfutait pas la conclusion centrale. C’est un homme dont le rapport à Moscou a une histoire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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