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CHRONIQUE : Les « sanctuary cities » devant la Cour suprême en 2026
Crédit: Adobe Stock

La dissidence d’Alito

Le juge Samuel Alito, rejoint par Clarence Thomas, a écrit dans une dissidence publiée en même temps que l’ordonnance : « Quoi que l’on pense de la manière dont l’administration actuelle applique les lois sur l’immigration ou de la façon dont l’ICE conduit ses opérations, la protection des agents fédéraux contre des attaques potentiellement mortelles ne devrait pas être entravée. » La phrase est courte, la formule est lapidaire, elle porte l’inquiétude conservatrice devant l’idée qu’un tribunal fédéral puisse, en fait sinon en droit, empêcher la protection physique des serviteurs de la République.

La dissidence isolée de Gorsuch

Neil Gorsuch a produit une dissidence séparée, distincte de celle d’Alito. Elle procède d’un autre angle : celui d’un juge fédéraliste préoccupé par la réactivité du pouvoir exécutif face à des menaces immédiates. Sur les cinq conservateurs de la Cour, seuls trois ont finalement rejoint le camp du sursis refusé au gouvernement. John Roberts, Brett Kavanaugh et Amy Coney Barrett ont, à contre-attente, rejoint Sonia Sotomayor, Elena Kagan et Ketanji Brown Jackson dans la majorité tacite de l’ordonnance non signée.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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