Skip to content
ANALYSE : 40 000 milliards de dette, et toujours quelqu’un d’autre pour payer
Crédit: Adobe Stock

Le stock n’est pas le déficit

Le Trésor distingue la dette détenue par le public des avoirs intragouvernementaux. Ensemble, ils composent le total brut. Les deux catégories ne mesurent pas exactement la même relation financière.

Le déficit représente autre chose. Il décrit un écart annuel entre recettes et dépenses. La dette est un stock. Le déficit contribue à son évolution. Confondre les deux brouille tout.

Le mot change le calcul.

On ne peut donc juxtaposer un total brut et un ratio portant seulement sur la dette détenue par le public, puis prétendre avoir décrit une seule série parfaitement comparable.

Le dénominateur compte aussi

Le rapport à l’économie compte. Une somme nominale peut augmenter dans un pays dont les capacités augmentent aussi. Cela ne rend pas toute trajectoire soutenable. Cela impose une comparaison honnête.

Le Congressional Budget Office, ou CBO, projette la dette détenue par le public à 101 % du PIB en 2026. Il la situe à 120 % en 2036.

Ce sont des projections. Elles reposent sur des hypothèses. Elles peuvent évoluer. Leur intérêt est d’exposer une trajectoire, pas de prétendre connaître chaque décision des dix prochaines années.

Le chiffre spectaculaire ouvre la discussion. Il ne la termine pas. La responsabilité politique commence précisément lorsque l’on accepte de descendre du total vers les mécanismes.

Un grand nombre n’autorise pas une petite précision.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu