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ANALYSE : Kyiv perquisitionne ses fraudeurs présumés pendant que Bruxelles compte
Crédit: Adobe Stock

Le compte qui monte tout seul

Le mécanisme tient en cinq gestes. La police les décrit.

D’abord un site. Il imite une plateforme d’investissement. La personne y dépose des fonds.

Ensuite un compte personnel. Les chiffres y montent. La police précise que les participants simulaient les échanges à la main et affichaient des avoirs qui montent dans le compte du client.

Personne n’investit rien. L’écran affiche tout.

Un tableau qui grimpe, c’est convaincant. Surtout quand on a mis de l’argent dedans.

Le retrait bloqué

Troisième geste. La personne veut retirer. Le site bloque le retrait, dit la police.

Quatrième geste. Pour vérifier, on lui demande de connecter son portefeuille principal. Et de faire une transaction d’essai, d’un montant minimal.

Cinquième geste. Le site contient un mécanisme caché. La police l’appelle « drainer ». Il transfère les actifs vers des portefeuilles que les participants contrôlent.

Le SBU décrit le même code. Il parle de sites contrefaits qui vident les portefeuilles.

Le piège n’est pas le dépôt. Le piège est le contrôle. On perd tout au moment où on croit reprendre quelque chose.

Un clic pour confirmer. Un portefeuille entier derrière.

La perte arrive au geste censé rassurer.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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