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ANALYSE : Un C-17 à Moscou, et ce qu’il ne prouve pas
Crédit: Adobe Stock

Andrews, Riga, Moscou

Deux jours plus tôt, un avion.

Le mardi 25 août 2026, un Boeing C-17A Globemaster III de l’US Air Force se pose à un aéroport de Moscou. Le matin. Puis un cortège diplomatique américain traverse la ville. CBS le rapporte la première.

À bord, le directeur de la CIA. John Ratcliffe. Sa première visite connue en Russie depuis sa prise de fonction.

Les données publiques de Flightradar24 donnent la route. Joint Base Andrews, dans le Maryland. Riga. Vnoukovo. CNN et Stars and Stripes les relaient.

Le président letton Edgars Rinkēvičs commente l’escale en une phrase, rapporte LSM, la Lettonie et ses alliés américains coopérant en échange d’information, en consultations et en soutien logistique quand il le faut. Ce fut le cas, dit-il.

Une escale à Riga avant Moscou. Un avion militaire, pas un jet discret.

Ce que Kyiv suspend

Avant le départ, Washington prévient Kyiv. Une délégation de haut niveau ira à Moscou.

Une demande suit. Suspendre les frappes sur Moscou et le nord de la Russie jusqu’au départ de la délégation. Un haut responsable ukrainien le dit à CBS. Une personne informée le confirme à CNN.

Kyiv a donc reçu une demande. Attendre. Le dossier ne dit pas si elle a été suivie, ni combien de temps.

La CIA, elle, refuse de commenter. La Maison-Blanche, le Pentagone et l’US Air Force refusent aussi, écrit Stars and Stripes.

L’avion est public. Le message ne l’est pas.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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