Hors du champ de l’État
Un appel d’offres, tout le monde en a vu un. Une ville veut un camion de déneigement, elle publie un cahier des charges, des vendeurs déposent une enveloppe cachetée, et le prix le plus bas l’emporte, si le camion tient la route.
En Ukraine, ce cahier se publie sur Prozorro. Un registre public. Chaque lot, chaque offre, chaque contrat y reste inscrit.
Le 19 mai 2026, le ministère annonce que la DOT y lance l’achat des 5 000 camionnettes. Mykhaïlo Fedorov est alors ministre. Il écrit une phrase qui pèse. Les camionnettes sont parmi les véhicules les plus demandés au front. Et elles sont longtemps restées hors du champ de l’État. Il le dit. Pas un critique. Le ministre.
Le 6 avril, la centrale d’achat
Le mécanisme se règle six semaines plus tôt.
Le 6 avril 2026, la première ministre Ioulia Svyrydenko annonce que le Cabinet fait de la DOT une centrale d’achat. LB.ua le rapporte. Camionnettes, motos, quads, buggys. Les unités choisiront dans un catalogue. Les militaires, dit-elle, n’auront plus à passer eux-mêmes des procédures complexes.
Le ministère le rappelle deux jours plus tard. La DOT administre désormais le catalogue Prozorro Market pour les acheteurs de défense.
Avant ça, une brigade qui voulait une camionnette faisait comme un cégep qui veut un autobus. Elle attendait. Ou elle passait le chapeau.
Quatre ans de collectes avant la première grande commande centrale.
Dix-huit mai, 18 h 30
Six lots pour un seul véhicule
Le registre garde l’heure.
Le 18 mai 2026, à 18 h 30, la DOT publie le marché UA-2026-05-18-013819-a. Objet : véhicule léger à quatre roues motrices de type pick-up, sans treuil. Six lots.
Valeur attendue : 5 567 805 334 hryvnias, hors taxes. C’est l’estimé de l’acheteur. Le plafond qu’il se donne avant d’ouvrir la première enveloppe.
Deux lots à 1,465 milliard. Deux à 879 millions. Deux à 440 millions. Trois tailles, deux fois chacune.
Rapporté aux 5 000 véhicules annoncés, l’estimé donne 1,11 million de hryvnias par camionnette hors taxes. Le communiqué de mai parlait de 1,3 à près de 1,8 million selon la configuration, sans dire si la taxe y est. Avec les 20 % de taxe, l’estimé du registre monte à 1,34 million. Les deux chiffres se tiennent, à condition de compter la taxe.
Huit jours pour répondre
Les questions ferment le 23 mai. Les offres, le 26 mai à 9 h.
Huit jours. Pour un marché de cinq milliards.
Le registre inscrit aussi les règles de paiement. Rien d’avance. Cent pour cent après livraison, sous 15 jours ouvrables. Et la livraison sous 180 jours après la signature. Les critères d’exclusion figurent au même endroit. Condamnation pour pots-de-vin. Lien entre vendeurs, ou avec l’acheteur. Travail des enfants. Traite.
Rien de tout ça n’est une promesse. C’est un cahier.
L’estimé est posé avant la première enveloppe.
Treize enveloppes
Cinq, cinq, six, huit, huit, neuf
Treize soumissionnaires déposent 41 offres.
Cinq sur le lot 1. Cinq sur le lot 2. Six sur le lot 3. Huit sur le lot 4. Huit sur le lot 5. Neuf sur le lot 6.
Plus le lot est petit, plus les vendeurs sont nombreux. Le registre ne l’explique pas. Il le montre.
Sur le lot 4, une offre tombe pile sur l’estimé. À la hryvnia près. Une autre, sur le même lot, propose 491 millions. Quarante-quatre pour cent de moins.
Voilà ce que fait une enveloppe fermée. Elle oblige à deviner le voisin.
Trois lots réglés le 1er juin
Le 1er juin 2026, l’Agence tranche trois lots d’un coup.
Lot 2 : 826,2 millions. Lot 4 : 491,28 millions. Lot 6 : 243,42 millions. Chaque fois, l’offre la mieux classée l’emporte. Sans détour. Les contrats s’enregistrent le 15 juin. Trois lots sur six, réglés en quatre semaines.
Un marché public qui fonctionne ressemble à ça. À rien. Une ligne de registre, une date, un montant.
Neuf vendeurs sur un lot, et le prix baisse seul.
Le lot numéro un
Trois offres écartées
Le plus gros lot ne se règle pas en une fois.
Lot 1. Cinq offres. La plus basse : 934 999 999 hryvnias. L’Agence la rejette le 1er juin. Motif inscrit : non conforme à la fiche technique.
La deuxième : 935 000 000. Une hryvnia de plus. L’Agence la retient, puis l’annule le 8 juin. Le vendeur n’a pas fourni les documents prouvant qu’aucun motif d’exclusion ne le vise.
La troisième : 980 millions. Rejetée le 11 juin. Même motif que la première.
La quatrième l’emporte le même jour. 1 290 000 000 hryvnias. Trois cent cinquante-cinq millions de plus que la première enveloppe.
Deux refus de signer
Le lot 3 suit un autre chemin.
Deux offres à 558,2 millions, à une hryvnia d’écart. La première tombe sur la fiche technique. La seconde gagne, puis refuse de signer le contrat. Le registre l’inscrit le 17 juin. Une troisième offre tombe encore. La quatrième signe, à 650 millions.
Lot 5, même scénario. Trois offres à 285 millions, à dix hryvnias près. Deux rejetées. La troisième retenue, puis refus de signer. Une quatrième rejetée. La cinquième signe, à 316 millions.
Deux vendeurs ont gagné, puis reculé. Le dossier ne dit pas pourquoi.
La plus basse offre n’est pas toujours celle qu’on livre.
Masqué
Vingt-huit questions sans texte
Le registre montre tout, sauf les noms.
Treize soumissionnaires. Chacun s’affiche sous un seul mot : masqué. Les six fournisseurs sous contrat aussi.
Entre le 19 et le 22 mai, des vendeurs posent vingt-huit questions à l’Agence, et le registre, qui garde chaque question et chaque réponse, les affiche sous le même mot. Masqué. Les onze documents de l’appel d’offres, cahier, fiche technique, modèle de contrat, portent le même mot.
Le ministère explique ailleurs le partage. Appels d’offres ouverts pour les biens non létaux, contrats directs pour les armes. Le registre, lui, couvre les noms. Les contraintes de sécurité, disait Fedorov en mai, décideront de ce qui se voit.
Zéro véhicule au registre
Un détail change la lecture.
Sur chaque lot, la ligne « article » affiche une quantité. Zéro. La description : masquée.
Le nombre de 5 000 camionnettes ne vient donc que des communiqués. Le registre, lui, ne compte que des hryvnias.
On peut vérifier le prix. On ne peut pas vérifier le nombre.
Ni la marque. Ni le vendeur.
Le communiqué du 2 septembre ne dit pas non plus combien de véhicules sont déjà arrivés. Ni dans quelles brigades. Ukrinform et ArmiyaInform n’ajoutent rien là-dessus.
On voit le prix, jamais le vendeur.
La base du chiffre
Hors taxes, toutes taxes
Additionnons les six contrats.
Lot 1, 1,29 milliard. Lot 2, 826,2 millions. Lot 3, 650 millions. Lot 4, 491,28 millions. Lot 5, 316 millions. Lot 6, 243,42 millions.
Total : 3 816 899 700 hryvnias, hors taxes. Contre un estimé de 5,568 milliards. L’écart fait 1,75 milliard.
Pas deux milliards. Pas encore.
Le registre inscrit aussi le montant toutes taxes comprises. Les six contrats montent alors à 4 580 279 640 hryvnias. L’estimé, avec la même taxe de 20 %, monte à 6,68 milliards. L’écart devient 2,10 milliards.
Voilà d’où vient le chiffre du ministère. Il compte la taxe. Le communiqué ne le précise pas. L’addition, elle, le dit.
Neuf cent seize mille par camionnette
Divisons par 5 000, puisque le ministère le permet.
Le contrat moyen revient à 916 056 hryvnias par véhicule, taxes comprises. L’estimé prévoyait 1,336 million. Le prix payé fait 69 % du prix prévu.
Le calcul suppose que les 5 000 véhicules tiennent tous dans ces six lots. Le registre ne le confirme pas. Il masque la quantité.
Une économie, ici, c’est la distance entre un estimé et une signature. Pas de l’argent qui revient. De l’argent qui n’est pas parti.
Compter la taxe, et le communiqué devient exact.
Quatre cent soixante-dix-huit millions
Le prix des rejets
Trois lots ont coûté plus que leur meilleure enveloppe.
Lot 1 : 355 millions entre la première enveloppe et la signature. Lot 3 : 91,8 millions. Lot 5 : 31 millions.
Total : 477 799 712 hryvnias, hors taxes. Près de 573 millions avec la taxe. C’est ce que l’État paie au-dessus des offres les plus basses, sur ces trois lots. Le registre en fournit chaque terme.
Un cinquième de l’économie annoncée est resté sur la table du lot 1.
Ce que le registre ne juge pas
Le registre donne le motif juridique de chaque rejet. Il masque les documents.
Fiche technique non respectée, dit la ligne. Laquelle. Le moteur, le châssis, la garantie, un formulaire. Le dossier ne le dit pas.
Deux vendeurs ont refusé de signer après avoir gagné. Le registre note le refus. Il ne note pas la raison.
Un rejet pour fiche technique peut être une règle bien appliquée, parce qu’une camionnette qui ne passe pas le cahier ne vaut rien à 935 millions, même quand son enveloppe est la plus basse de la pile. Il peut aussi être autre chose. Le dossier ne permet pas de trancher. Sans les documents, personne ne tranche.
Ce qu’il permet : compter.
Sur trois lots sur six, la meilleure enveloppe n’a pas livré.
Une règle appliquée coûte aussi quelque chose.
Quinze virgule six milliards
Huit cents contrats en 2025
Les camionnettes ne sont pas un cas isolé. Elles sont la suite.
Le 8 avril 2026, le ministère publie son bilan de l’arrière pour 2025. La DOT a lancé des appels d’offres pour près de 105,6 milliards de hryvnias. Rations, carburant, gilets pare-balles.
La concurrence a fait baisser l’estimé de 14,8 %. Soit 15,6 milliards. Plus de 800 contrats signés, pour 89,95 milliards.
Euromaidan Press traduit : près de 362 millions de dollars.
Le ministère dit où l’argent est allé. Trousses du blessé. Kits d’identification ADN. Gilets. Vêtements d’hiver. Carburant. Ce sont les mots du communiqué ; aucun audit externe ne les confirme dans ce dossier.
Seize pour cent sur les obus
Le 25 mai, Fedorov donne un autre chiffre. Euromaidan Press le cite.
Le plus gros contrat d’obus de 155 mm de l’Agence est passé par appel d’offres. Six fabricants. Économie : 16 %. L’argent paie des dizaines de milliers d’obus de plus.
Il ne nomme pas les fabricants. Il annonce la suite : drones FPV, drones de moyenne portée, drones de frappe en profondeur.
Le 2 septembre, le ministère rappelle ces appels d’offres dans le communiqué des camionnettes. Obus à portée accrue. Drones bombardiers.
La méthode monte de l’arrière vers l’avant.
Rations, puis camionnettes, puis obus.
L’arrière a appris avant l’armement.
Six cent quatorze milliards
Le rapport du 27 août
Six jours avant le communiqué, un autre document sort.
Le 27 août 2026, la Cour des comptes d’Ukraine approuve son audit des achats d’armement et de matériel militaire pour 2024 et 2025. Périmètre : le ministère de la Défense, l’état-major, les gardes-frontières. Et la DOT.
Le volume audité : 614 milliards de hryvnias.
Plus de 90 % de ces achats, 580 milliards, sont passés sans procédure concurrentielle. Sans enveloppe. Sans lot. Sans treize vendeurs.
La Cour relève des écarts à la loi pour près de 350 milliards. Des délais non tenus, des volumes qui manquent, de la qualité qui ne suit pas. Elle compte des règles non suivies. Elle ne chiffre pas une perte.
Quatre-vingt-dix pour cent
Il y a plus.
Au 1er janvier 2026, les contrats d’armement traînaient 367 milliards de hryvnias de créances, de l’argent versé pour des livraisons encore dues. Dont 66 milliards en retard. Les tribunaux ont réduit les pénalités réclamées de 5,9 milliards, les deux tiers des demandes. Quarante-deux décisions arbitrales sur 45 restent lettre morte à l’étranger.
La Cour note aussi le mouvement inverse. Les créances en retard ont reculé de 62 milliards au premier semestre. Plus de 100 millions sont revenus au budget.
Les deux documents, côte à côte. Le 27 août, 580 milliards sans concurrence. Le 2 septembre, 3,8 milliards avec.
Le marché des camionnettes n’est pas la règle du système. Il en est le contre-exemple.
Sur dix hryvnias d’armement, pas même une n’a vu d’enveloppe.
Une semaine
Mille par mois
Une camionnette au front dure combien de temps.
Euromaidan Press pose la question en novembre 2025, à des unités et à des convois de volontaires, et la réponse de Volodymyr Dehtiariov, porte-parole de la 13e brigade Khartiia, tient en une phrase. Une semaine plus tard, dit-il, le véhicule n’est plus là. Détruit. D’autres roulent depuis 2022.
Dimitri Nasennik, de Freedom Convoy MTÜ, donne un compte. Un millier de véhicules perdus le mois précédent. C’est son chiffre. Personne ne l’audite.
Le même reportage reprend une estimation de Politico. Quatre-vingt-quinze pour cent des véhicules de l’armée viennent des volontaires. Pas de l’État. Les réparations, écrit Euromaidan Press, se paient de la poche des volontaires. Ou de celle des soldats.
L’État achète. Le soldat répare.
Ce qu’une équipe de drones embarque
Une camionnette, ce n’est pas un jouet de fin de semaine.
Un opérateur des Rangers, au nom de guerre Director, décrit ce qu’une mission de drones charge à l’arrière. Panneaux solaires. Stations de pilotage. Batteries de rechange. Mines.
Tout ça monte au front dans une caisse ouverte. Et revient avec un blessé, quand le véhicule sert à évacuer. Les deux usages figurent dans le communiqué du ministère.
Un véhicule perdu, c’est une équipe de drones clouée au sol. Ou un blessé qui attend.
Le vendeur promet une garantie. Une semaine, dit le porte-parole.
La garantie du constructeur dure plus que la camionnette.
Vingt mille euros
Six mille cinq cents de Lettonie
Comptons. Le vice-ministre ukrainien des Affaires étrangères, Oleksandr Michtchenko, chiffre les arrivées d’un seul pays. Six mille cinq cents VUS, camionnettes et minibus depuis la Lettonie. Euromaidan Press le rapporte.
Nasennik situe le prix d’un récent. Autour de 20 000 euros. Jan Ottessen, un bénévole d’Ukrainian Freedom Convoys, trouve l’usagé à 3 000 ou 4 000 euros.
Le 8 mars 2026, la mairesse d’Oslo, Anne Lindboe, remet elle-même 21 véhicules à Kyiv. Le même article compte 450 véhicules livrés par Ukrainian Freedom Convoys depuis 2022, et 200 de plus promis cette année. Euromaidan Press encore.
Le même prix, deux comptes
Reprenons le contrat moyen. Neuf cent seize mille hryvnias par camionnette neuve, taxes comprises.
Au taux que la conversion d’Euromaidan Press laisse deviner, environ 44 hryvnias par dollar, cela fait autour de 20 600 dollars américains. Le taux est implicite. Le chiffre a la marge qui va avec.
Vingt mille euros pour un usagé récent donné par un convoi. Vingt mille dollars pour une neuve garantie, achetée par l’État.
Les deux se retrouvent sur la même route. Et sous les mêmes drones.
La différence n’est pas le prix. C’est qui signe le chèque.
Un don d’Oslo et un contrat de Kyiv pèsent le même poids.
Ce qu'un marché prouve
L’exception
Le procès en corruption fait à l’Ukraine a ses pièces. Euromaidan Press les nomme en mai : rations, blindage réactif, arceaux anti-drones. Des milliards de hryvnias depuis 2022, des enquêtes en cours. Aucune personne nommée dans ce dossier, aucun jugement cité. On s’en tient là.
Le cadre concurrentiel, écrit le même média, est né en partie de ces affaires. Ce que six lots prouvent, c’est ceci. Quand treize vendeurs déposent une enveloppe fermée sans voir celle du voisin, le prix baisse de 31 % sous un estimé de 5,6 milliards, et n’importe qui peut le vérifier sur le registre, à l’heure près. Rien de plus. Rien de moins.
Le ministère ajoute que la DOT a passé un audit ISO 37001 sur ses systèmes anticorruption. C’est lui qui le dit.
La règle
Ce que six lots ne prouvent pas tient en un chiffre. Quatre-vingt-dix pour cent.
La Cour des comptes a compté 580 milliards passés sans concurrence sur la période auditée. Les camionnettes, hors de cet audit, font 3,8 milliards, avec. Le bon élève est réel. Il est aussi minuscule.
Un marché public qui marche ne blanchit pas un système. Il montre le prix du système. Sur chaque lot fermé de gré à gré, on ne saura jamais combien treize enveloppes auraient fait baisser la facture.
La bonne nouvelle est vraie. Elle est petite. Les deux tiennent ensemble.
Une preuve de six lots ne couvre pas six cents milliards.
Avant décembre
Cent quatre-vingts jours
Le registre fixe un délai. Cent quatre-vingts jours après la signature.
Les contrats des lots 2, 4 et 6 datent du 15 juin. Le lot 1, du 24 juin. Le lot 5, du 29 juin. Le lot 3, du 9 juillet. Le dernier délai court jusqu’au début de janvier.
Le ministère promet la partie complète avant la fin de l’année. Les premières, avant le froid.
Le dossier ne dit pas combien sont arrivées. Ni dans quelle brigade. Ni si l’une d’elles a déjà fait sa semaine sur la route, avec un blessé à l’arrière ou une équipe de drones et ses batteries.
Ce que le registre dira
Alors qui, parmi ceux qui instruisent le procès en corruption de l’Ukraine, ira lire six lignes d’un registre public en décembre, quand les 180 jours seront écoulés ?
Les chiffres y seront. Les noms, non. Deux milliards de hryvnias, taxe comprise, sont restés dans une caisse au lieu d’aller à six vendeurs masqués. Le ministère promet qu’ils paieront autre chose. Il ne dit pas quoi. Pas encore.
Et 580 milliards, pendant ce temps, n’ont vu aucune enveloppe.
Les soldats, eux, ont vu passer la facture des réparations.
Une camionnette peut durer une semaine. Un registre dure. Reste à choisir lequel des deux on lit.
Cinq mille camionnettes, et un registre qui garde les noms.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Sources :
Sources Primaires :
Ministère de la Défense d’Ukraine, économies sur l’achat de camionnettes, 2 septembre 2026
Ministère de la Défense d’Ukraine, appel d’offres pour des camionnettes, 19 mai 2026
Ministère de la Défense d’Ukraine, bilan 2025 des appels d’offres logistiques, 8 avril 2026
Prozorro, fiche du marché public de camionnettes 4×4, 18 mai 2026
Prozorro, dossier complet du marché des camionnettes, consulté le 4 septembre 2026
Cour des comptes d’Ukraine, audit des achats d’armement 2024-2025, 27 août 2026
Ministère de la Défense d’Ukraine, présentation de l’Agence des achats, 4 septembre 2026
Sources Secondaires :
Euromaidan Press, achat de 5 000 camionnettes par appel d’offres ouvert, 2 septembre 2026
Euromaidan Press, plus grand appel d’offres jamais lancé pour des camionnettes, 19 mai 2026
Euromaidan Press, appel d’offres sur les obus de 155 mm, 25 mai 2026
Euromaidan Press, les véhicules ukrainiens face aux drones russes, 28 novembre 2025
Euromaidan Press, la mairesse d’Oslo offre des véhicules à Kyiv, 10 mars 2026
LB.ua, la DOT simplifie l’achat de camionnettes pour les unités, 6 avril 2026
ArmiyaInform, économies réalisées sur l’appel d’offres Prozorro, 2 septembre 2026
Ukrinform, économies sur l’achat de 5 000 camionnettes, 2 septembre 2026
ArmiyaInform, l’Agence des achats annonce un appel d’offres record, 19 mai 2026
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