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ÉDITORIAL : Dossiers Epstein, la transparence n’appartient à aucun parti
Crédit: Adobe Stock

Une chronologie à conserver

Le projet Epstein Files Transparency Act II, désigné H.R. 9694, a été annoncé par Massie et plusieurs collègues le 15 juillet 2026. Il ne s’agit pas d’une invention apparue soudainement en septembre.

Le communiqué parlementaire décrit un objectif précis : permettre notamment aux victimes, à des procureurs généraux des États et à des membres du Congrès de contester certains manquements devant la justice.

Cette proposition s’inscrit dans le prolongement d’une première loi sur la publication des documents. Elle cherche à renforcer les moyens d’obtenir son application, pas simplement à répéter une promesse de transparence.

Il faut donc distinguer le texte proposé, sa progression et son éventuelle adoption. Une initiative parlementaire n’acquiert pas force de loi parce qu’un commentaire politique la présente avec enthousiasme.

Le mécanisme compte davantage que l’étiquette

La question est concrète : que peut faire une personne lorsque l’administration affirme avoir rempli ses obligations et que cette affirmation reste contestée ? Une promesse sans voie de recours peut laisser une impasse.

Le projet doit être lu à partir de ce mécanisme. Qui pourrait agir ? Pour demander quoi ? Dans quelles conditions ? Ces questions donnent un contenu à un mot trop souvent utilisé seul.

La transparence n’est pas seulement la présence de documents sur un site. Elle concerne aussi les moyens de vérifier que les obligations ont été respectées et de contester ce qui manque.

Le débat parlementaire mérite donc mieux qu’un décompte de déclarations indignées. Il doit permettre de comprendre quels pouvoirs nouveaux seraient créés et quelles protections accompagneraient leur exercice.

Une promesse doit pouvoir être mise à l’épreuve.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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