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ANALYSE : Pourparlers trilatéraux annoncés, la diplomatie affiche un progrès fragile
Crédit: Adobe Stock

Le ballet des délégations

Witkoff et Jared Kushner ont visité Moscou le 5 septembre, puis Kyiv le lendemain. Deux capitales. Deux discours. Deux réalités qui ne se rencontrent qu’à travers des intermédiaires américains.

À Kyiv, les conseillers à la sécurité nationale du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France se sont joints aux discussions. Un signal que l’Europe refuse d’être totalement écartée du processus, même si son rôle reste, pour l’instant, celui d’observateur privilégié.

Poutine reçoit, Zelensky négocie

Vladimir Poutine a reçu la délégation américaine à Moscou. Volodymyr Zelensky a fait de même à Kyiv, entouré de ses alliés européens. La symétrie des rencontres ne doit pas faire illusion.

Car d’un côté, un régime qui a lancé une guerre d’agression. De l’autre, une nation qui résiste depuis plus de quatre ans. L’équivalence protocolaire ne doit jamais devenir une équivalence morale.

Recevoir Poutine à la table des négociations ne lave pas les responsabilités accumulées depuis 2022.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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