Skip to content
ANALYSE : Le Pentagone perd ses généraux, et Washington parie déjà sur la tête du secrétaire suivant
Crédit: Adobe Stock

Vingt-quatre officiers supérieurs écartés

Le chiffre est là. Vingt-quatre hauts responsables militaires évincés sous l’autorité de Hegseth, selon le New York Times. Et la précision du quotidien est plus lourde que le nombre lui-même : beaucoup semblent avoir été écartés sans autre motif que leur origine, leur sexe, ou leur proximité avec des officiers que le secrétaire n’aimait pas.

Lisez ça deux fois. Pas une faute. Pas un échec opérationnel. Une association.

On ne purge pas une armée pour la renforcer. On la purge pour la posséder.

La moitié des généraux à quatre étoiles

Le même rapport avance une donnée que je relis avec une gêne physique. Il reste deux fois moins de généraux à quatre étoiles qu’à la fin du mandat de Joe Biden. Le plus faible effectif depuis des décennies.

Ce n’est pas un allègement administratif. C’est une amputation. La chaîne de commandement d’une armée n’est pas un organigramme. C’est une mémoire. Et cette mémoire vient de perdre la moitié de ses porteurs.

Une armée sans généraux expérimentés reste une armée. Mais elle devient une armée qui apprend en public, sous le feu.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu