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ÉDITORIAL : Briser la Russie après une attaque contre l’OTAN, ce n’est pas une vengeance, c’est une arithmétique
Crédit: Adobe Stock

Petits hommes verts, deuxième acte

Une attaque russe contre l’OTAN ne ressemblerait pas à 1941.

Rubin le dit clairement, et il a raison : pas d’assaut frontal sur les pays baltes. Plutôt la méthode de Crimée. Des uniformes verts sans insignes. Une déniabilité fabriquée. Un doute semé exprès pour paralyser les capitales pendant que le fait accompli s’installe. La Russie ne teste pas la puissance de l’OTAN, elle teste son temps de réaction.

L’ambiguïté n’est pas de la prudence russe. C’est une arme, calibrée pour nos indécisions.

Les vecteurs qui coûtent peu

Cyberattaques sur les infrastructures critiques.

Drones isolés. Incursions aériennes. Franchissements de frontière par des gardes-frontières aux motivations volontairement floues, comme l’Estonie en a documenté. Chaque incident isolé reste sous le seuil. Additionnés, ils dessinent une carte. Le seuil n’est jamais franchi d’un bond, il est raboté par petits gestes jusqu’à ce qu’il n’existe plus.

On ne meurt pas d’une grande attaque. On meurt de mille petites qu’on a décidé de ne pas compter.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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