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ÉDITORIAL : Si la Russie attaque l’OTAN, la question ne sera plus la paix mais la survie de son empire
Crédit: Adobe Stock

Un argument simple, brutal, difficile à écarter

Une vingtaine de pays arabes. Deux Roumanies. Deux Albanies.

L’argument tient dans une comparaison géographique. Si la carte du monde accepte tant de nations parentes séparées, pourquoi l’espace russe serait-il indivisible par nature. L’auteur refuse de traiter l’unité russe comme une loi de la physique. Il la traite comme un fait politique. Donc réversible.

Rien de ce qui fut bâti par la contrainte ne devient sacré par la simple durée

Le rappel gênant de la responsabilité intérieure

Le texte balaie deux excuses confortables.

Celle qui explique le nazisme par le seul traité de Versailles. Celle qui explique l’agression russe par le seul élargissement de l’Alliance. Dans les deux cas, dit-il, on efface l’élément décisif : le choix d’élites et d’une société d’adopter une idéologie. L’endoctrinement. L’amplification. Le populisme qui promet la grandeur perdue.

La victimisation est un carburant, elle n’a jamais été une circonstance atténuante

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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