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COMMENTAIRE : Washington songe à confier ses pourparlers de paix à un espion, et ce seul détail dit tout de l’échec
Crédit: Adobe Stock

La Maison-Blanche répond

La réaction fut immédiate. Et vive. Très vive.

L’administration a parlé de fausse nouvelle totale. Aucune de ces prétendues conversations n’aurait lieu. Witkoff et Kushner travailleraient très dur vers un accord de paix. Le président leur ferait pleinement confiance. Pour mener les négociations.

Un démenti qui prend la peine de réaffirmer une confiance signale toujours qu’on l’a mise en doute quelque part.

La CIA aussi

L’agence a suivi. Brièvement. Sans détail.

Sa porte-parole a publié un message. Le rapport serait faux. Selon d’autres comptes rendus, la Maison-Blanche et la CIA auraient refusé de commenter. Des personnes proches du dossier confirment autre chose. Le président n’a pas encore tranché.

Entre un démenti catégorique et un refus de commenter, il y a exactement la place d’une décision en cours.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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