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ENQUÊTE : Kravtchenko part en accusant ceux qui l’ont fait tomber, radiographie d’un bras de fer à Kyiv
Crédit: Adobe Stock

Les perquisitions au bureau de Serhii Kropyva

Tard le 4 septembre. Des détectives du NABU perquisitionnent le bureau de Serhii Kropyva, chef adjoint du département de coopération internationale du parquet général. Un homme décrit, selon le Kyiv Independent, comme un proche du procureur général.

La même nuit, d’autres bureaux. Celui de Kravtchenko lui-même, celui de sa première adjointe Maria Vdovychenko, celui d’Oleh Kiper, gouverneur de l’oblast d’Odessa. Aucun des trois n’est inculpé. Vdovychenko démissionne le 8 septembre quand même.

Le Kyiv Independent écrit que le bureau a forcé les portes du parquet. Une agence anticorruption qui entre de force chez le procureur général. C’est l’image d’ouverture de cette affaire, et elle dit déjà l’état des institutions.

Le NABU n’a pas frappé à la porte du parquet. Il l’a ouverte. Cette différence de geste est toute la différence entre une coopération et un rapport de force.

Ce que le parquet a d’abord nié

Le parquet général a d’abord nié que des perquisitions aient eu lieu dans le bureau personnel de Kravtchenko. Il l’a admis le lendemain, selon le Kyiv Independent.

Le politologue Ihor Reiterovich, cité par le même journal, parle d’un échec de communication complet, amateur et profondément peu professionnel. Les explications, dit-il, n’ont fait que soulever d’autres questions.

Et pourtant, la séquence est simple. Nier, puis admettre. En vingt-quatre heures. Pour un bureau dont le métier est la preuve.

Un parquet qui nie une perquisition avant de la reconnaître a perdu, en un jour, ce qui lui reste de crédit : le monopole de la vérité procédurale.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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