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CHRONIQUE : Quarante pour cent prêts à partir, et huit pour cent seulement vers l’étranger
Crédit: Adobe Stock

Qui a été interrogé

Mille personnes. Âgées de 18 à 60 ans. Résidant dans des villes de plus de cinquante mille habitants.

Sont exclus les territoires occupés. Sont exclues également les zones de combats actifs.

Sont donc exclus, de fait, les ruraux, les personnes âgées, et ceux qui vivent déjà sous le feu.

Ce périmètre n’est pas une faiblesse méthodologique. C’est une contrainte opérationnelle évidente dans un pays en guerre.


On n’interroge pas les gens qui vivent sous les obus, et c’est précisément pour cela qu’on ne sait presque rien d’eux

Ce que cette exclusion implique

L’enquête décrit donc la population urbaine active des régions les moins exposées du pays.

Autrement dit, elle mesure le sentiment de ceux qui sont restés là où il était le plus raisonnable de rester.

Et dans cette population, la plus protégée du pays, quatre personnes sur dix envisagent de bouger.

C’est cela, le fait. Rien d’autre. Pas le chiffre lui-même, mais l’endroit d’où il vient.


Quand la population la mieux protégée d’un pays envisage à quarante pour cent de partir, la question n’est plus démographique

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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