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ÉDITORIAL : Cent vingt-neuf députés européens ont refusé de nommer la menace
Crédit: Adobe Stock

La définition retenue

Le texte décrit les opérations hybrides comme des actes délibérés, combinés, guidés par le renseignement et coordonnés par des États.

Il précise qu’elles sont conçues pour apparaître comme des incidents isolés et pour rester sous le seuil du conflit armé.

C’est une définition sobre, technique, sans emphase. Elle décrit un mode opératoire, pas une intention morale.

Voter contre une telle définition suppose de contester soit sa précision, soit son existence.


On peut refuser une condamnation, on refuse plus difficilement une description technique sans expliquer laquelle des lignes est fausse

Qui est désigné

Le Parlement identifie la Russie, agissant directement ou par des acteurs contrôlés et des intermédiaires, y compris le Bélarus, comme la principale menace hybride étatique pesant sur l’Union.

Le texte nomme également la Chine, l’Iran, la Corée du Nord, des groupes terroristes, des organisations criminelles, des sociétés militaires privées et des réseaux oligarchiques.

Ce n’est donc pas un texte monofocal. Il désigne un paysage de menaces, dont une principale.

Cette nuance retire l’argument habituel selon lequel de telles résolutions seraient obsessionnelles. Le texte décrit un environnement de menaces multiples et hiérarchisées, ce qui est exactement le travail attendu d’une assemblée.


Un texte qui nomme sept catégories de menaces avant d’en désigner une principale ne peut pas être accusé de fixation

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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