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ANALYSE : L’Ukraine sert de laboratoire à Pyongyang, Téhéran et Pékin
Crédit: Adobe Stock

Le chiffre de Londres

Onze mille.

Le 30 avril 2026, devant le Conseil de sécurité, le représentant permanent adjoint du Royaume-Uni a déclaré que Pyongyang avait fourni plus de 11 000 militaires à la guerre russe, avec des munitions et des missiles.

Ce n’est pas une rumeur d’analyste. C’est un État occidental, au procès-verbal.

Le renseignement sud-coréen, cité par l’agence Yonhap en février 2026, comptait de son côté environ 11 000 hommes stationnés dans l’oblast de Koursk au début de l’année : 10 000 combattants, 1 000 du génie.

Deux méthodes. Un même ordre de grandeur. Ça n’établit pas le détail. Ça établit la masse.

Le troc, écrit noir sur blanc

La même déclaration britannique nomme la contrepartie. La protection de Moscou. Des biens critiques obtenus par des échanges d’armes contre du pétrole. Et des capacités techniques et militaires tirées de l’expérience du combat.

Relisez la fin.

L’expérience du combat, écrite comme un gain. Par un gouvernement occidental. En avril.

Ce n’est pas une image de chroniqueur. C’est la description officielle d’un échange commercial où la marchandise est un savoir-faire militaire.

Le reste de ce texte ne fait que suivre cette phrase.

Un pouvoir a mis des hommes à son bilan.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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