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CHRONIQUE : La frontière biélorusse devient une pièce du guidage russe
Crédit: Adobe Stock

Rivne Volhynie et Lviv dans la ligne de mire

La profondeur ukrainienne

Le 14 septembre, le même porte-parole avait déclaré que des attaques récentes contre les oblasts de Rivne, de Volhynie et de Lviv avaient été facilitées depuis le territoire biélorusse. Il n’avait pas signalé la formation d’un groupe d’assaut terrestre près de la frontière ukrainienne.

Cette distinction compte. Une menace aérienne soutenue par des moyens de transmission n’est pas identique à une concentration de troupes, de blindés ou d’artillerie. Pourtant, pour les habitants des régions visées, la conséquence immédiate reste la même : l’espace considéré comme éloigné du front devient exposé.

Les cartes militaires parlent de profondeur stratégique. Les villes, elles, parlent de nuits interrompues, de fenêtres qui vibrent et de couloirs où l’on attend la fin de l’alerte.

La distance ne protège plus comme avant

L’arrière sous pression

La Russie utilise depuis des années des drones d’attaque pour frapper des infrastructures, des installations militaires et des zones urbaines ukrainiennes. Leur emploi à grande distance transforme chaque région en point potentiel de la campagne aérienne.

Les équipements de relais réduisent une contrainte géographique. Ils ne suppriment ni la défense aérienne ukrainienne ni les limites du drone. Ils peuvent cependant élargir les options de l’attaquant et rendre moins prévisible le chemin suivi par les appareils.

La logique est froide : plus le réseau de soutien s’étend, plus la zone menacée s’élargit. Une frontière qui semblait séparer la guerre de l’espace civil devient une partie du système d’attaque.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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