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ÉDITORIAL : L’Occident ne sera pas vaincu, il va abdiquer
Crédit: Adobe Stock

Le 18 décembre 2025, les Vingt-Sept se sont réunis pour transformer ces avoirs en prêt à l’Ukraine. Ils en sont sortis au petit matin du 19 sans accord.

La Belgique a mené l’opposition. Elle abrite Euroclear. Elle a invoqué le risque juridique, et ce risque existe.

Vingt-quatre États sur vingt-sept

Vingt-quatre des vingt-sept soutenaient le mécanisme de repli. Trois ont obtenu de ne pas y participer.

Le repli, c’est un prêt de 90 milliards d’euros à taux zéro, financé par un emprunt commun de l’Union sur les marchés. Remboursable seulement si Moscou verse un jour des réparations.

Berlin a dû renoncer à son opposition de principe à l’emprunt commun pour que ce compromis existe. Une capitale peut donc encore bouger. Elle a bougé pour la solution de rechange, pas pour la solution.

Le contribuable avant l’agresseur

Regardons ce qui vient d’être décidé. L’Europe a choisi d’emprunter sur son propre crédit plutôt que de toucher à l’argent du pays qui a déclenché la guerre.

Ce n’est pas un détail comptable. C’est une hiérarchie. Le confort juridique d’une place financière est passé devant la trésorerie d’un État agressé.

Nous avons préféré payer que décider.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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